23e RIC  de Dédougou: ces faits qui accablent le lieutenant-colonel Souleymane Sanon

23e RIC  de Dédougou: ces faits qui accablent le lieutenant-colonel Souleymane Sanon

Les faits continuent d’alimenter les causeries, les discussions dans la capitale et à l’intérieur du pays. Ils font l’objet de toutes les supputations possibles. Et la question qui revient en permanence est celle-ci : «Comment est-ce possible que le numéro de téléphone d’un gradé de notre armée se retrouve sur le téléphone d’un terroriste ?». Pour y répondre, des enquêteurs sont à l’œuvre  pour situer les responsabilités.  Mais selon une source, plusieurs faits accablent celui qui jusqu’au mardi 24 septembre dernier, était le patron du 23e RIC.

«Les appels compromettants qui ont provoqué le courroux des soldats de retour de la mission de patrouille de Toéni, seraient venus du téléphone du lieutenant-colonel Souleymane Sanon. Autrement dit, c’est le chef de corps qui aurait appelé sur le téléphone du terroriste». Y a-t-il eu vraiment échange téléphonique ?

Quelle a été la nature de la communication qu’ont eue les deux interlocuteurs ? Ces faits sont d’une gravité extrême et  expliqueraient les nombreuses débâcles subies par nos hommes de tenue dans la lutte contre le terrorisme s’ils venaient à être confirmés. S’agit-il d’un filon de taupes que l’on vient de découvrir ou est-ce juste une coïncidence malheureuse? Nul ne saurait le dire avec exactitude.

Mais le chef de l’Etat, en actant le remplacement de ce dernier au lendemain de la grogne, envoie un signal et apporte de l’eau au moulin de ceux qui estiment que les Forces armées nationales (FAN) ont des ennemis internes et externes. Comme pour dire que le combat dans lequel le Burkina Faso est engagé est un combat de longue haleine.

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