Côte d’Ivoire : Gon Coulibaly  rentre au bercail

Côte d’Ivoire : Gon Coulibaly  rentre au bercail

Hier jeudi 2 juillet 2020, Amadou Gon Coulibaly a regagné sa terre natale, la Côte d’Ivoire après un séjour médical de deux mois en France pour soigner ses problèmes cardiaques. Selon plusieurs sources, c’est à bord d’un avion de la flotte présidentielle venu spécialement le chercher en France qu’ il a atterri en fin d’après-midi d’hier jeudi 2 juillet 2020 à l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny, où il a été accueilli par Alassane Ouattara et son épouse Dominique, ainsi que par le ministre de la Défense, Hamed Bakayoko, qui assurait son intérim à la tête du gouvernement durant son absence. D’autres ministres et des membres de son cabinet, ainsi qu’Adama Bictogo, le directeur exécutif du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), étaient également présents.

En rappel, Amadou Gon Coulibaly, 61 ans, avait subi une transplantation du cœur en 2012. Le 2 mai, il avait été évacué en urgence à Paris en pleine pandémie du Covid-19 pour des problèmes cardiaques. Pris en charge à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, il y a effectué une coronarographie et s’y ai fait poser un stent sans difficulté. Mais son séjour, qui devait initialement durer « quelques semaines » selon le gouvernement, s’est finalement allongé, une rechute lui ayant valu une seconde hospitalisation début juin.

Ainsi, le premier ministre a officiellement repris ses fonctions mais ne devrait retourner à son bureau que lundi prochain. «Il va profiter des trois jours à venir pour revoir sa famille, ses collaborateurs et reprendre ses marques ici», explique un de ses intimes. À en croire son premier cercle, aucune inquiétude à avoir sur son état de santé, ni sur ses capacités à tenir le marathon qui l’attend dans les prochaines semaines avec des meetings aux quatre coins du pays, des réunions à rallonge et de nombreuses sollicitations. «Il va très bien et se sent pleinement d’attaque pour la campagne», a confié un ministre à Jeune Afrique.

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