Il se pourrait que la présidentielle et les législatives prévues pour le 22 novembre prochain n’aient plus lieu le même jour.
En effet, il est question d’un scénario pour séparer les deux scrutins. Post-poser la présidentielle avant les législatives. Selon ce plan qui est dans les tuyaux, la présidentielle se déroulera normalement le 22 novembre. Le président élu, fort de sa légitimité et de sa légalité, formera un gouvernement d’union nationale mais sur laquelle il aura la haute main.
Les législatives auront lieu une année après couplées aux municipales. Les députés verront donc leur mandat prorogé d’une année. Ce président qui aura tous les leviers sera chargé d’organiser la réconciliation nationale : retour des exilés, amnistie … Il aura son mandat de 5 ans.
Vers un découplage des législatives et de la présidentielle ? L’idée fait son chemin et il semble qu’à l’Assemblée nationale, les députés ne seraient pas contre, et devraient en principe avoir des échanges avec le locataire de Kosyam.
Reste à déterminer les vrais contours d’un tel scénario, car certains avancent également qu’il n’est pas question d’ajouter un bonus aux députés, et qu’on n’a pas besoin de ça pour une réconciliation nationale. C’est dire que c’est quelque chose qu’on échafaude mais dont nul ne sait si elle tiendra la route puisqu’il faut le quitus de beaucoup de personnes.


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