C’est aujourd’hui 9 janvier 2026 que se termine la campagne des législatives au Bénin. Pendant cette pêche aux voix, les candidats à ces législatives et Communales, ont essayé de convaincre leurs militants. En réalité, c’est une campagne qui oppose la Plateforme soutenant le président Patrice Talon aux Démocrates de Boni Yayi. C’est –à-dire l’Union progressiste Renouveau de Joseph Djogbenou, et le Bloc républicain de Bio Tchané.
Après la révision constitutionnelle de 2025 et surtout après les différentes péripéties politiques, dont la moindre n’est pas l’absence justement des Démocrates et à la Présidentielle et à ces Législatives et Communales. A la clef, sur les 109 sièges à pourvoir, la mouvance présidentielle risque de ne pas rafler 81 sièges, mais les 100 voire plus conférant aussi à l’hémicycle un aspect monocolore.
Est-ce bien pour la démocratie ? Des élections post-coup d’Etat raté, encore dans les esprits et surtout à 3 mois du départ du président patrice Talon qui passera la main à Romuald Wadagni.
Un Bénin secoué politiquement militairement et qui tient grâce à la solidité de ses institutions et à l’intervention d’alliés nigérian et français. Quel Bénin, Talon lèguera –t-il à ses successeurs ? Ces législatives et Communales censées boucler l’armature institutionnelle sont-elles la panacée ? UNE
La rédaction


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