Mali, l’après 25 avril :  Un Conseil de guerre pour circonscrire et éradiquer le terrorisme

Mali, l’après 25 avril :  Un Conseil de guerre pour circonscrire et éradiquer le terrorisme

Après sa prestation télévisuelle du 28 avril 2026, 4 jours après le samedi noir au cours duquel le ministre de la Défense le Général Sadio Camara a été tué, le président de la Transition malienne Assimi Goïta a présidé le Conseil supérieur de la défense nationale.

Ce cénacle qui regroupe la crème de l’armée, pour donner des consignes fermes afin de booster davantage la dynamique des FAMA et protéger l’intangibilité du territoire. En fait, il s’est agi de continuer les actions de sécurisation par des ratissages tous azimuts, de muscler le renseignement afin de bouter hors les terroristes qui écument certaines régions du Mali. Ce qu’il a dit il y a 2 jours à l’ORTM, le chef de l’Etat Assimi Goïta l’a répété mutatis mutandis : la situation est sous contrôle, n’en déplaise aux cassandres. A Kidal, les vecteurs aérien des FAMA bombardent actuellement les positions du GSIM et du FLA. Même discours à ses frères d’arme de ce conclave concernant la communication en tant de guerre : une communication gouvernementale qui n’est pas sans rappeler ce que Steve Bannon soufflait à l’oreille de Trump I : «Muzzle Velocity» : (gérer l’information comme une vitessse de balle de fusil) surtout celle des ennemis.

 

Et évidemment, vigilance éternelle contre le « vaste plan de déstabilisation commandité par des sponsors intérieurs et extérieurs. Et rappel que le sacrifice du Général Sadio Camara ne doit pas être vain ! L’unité nationale, la cohésion sont le ciment d’une victoire contre les croquants sanguinaires qui endeuillent le Mali. Cette rencontre de Assimi Goïta avec la haute hiérarchie militaire, s’inscrit toujours dans la droite ligne que le Mali est toujours gouverné par lui et les autres membres de la Transition. Que la tentative de décapiter le Mali le 25 avril 2026 a échoué, et la victoire contre les terroristes est certaine pour peu que chacun reste campé dans la logique souverainiste, et la posture de résilience. Un discours qui s’imposait, car en tant que chef de guerre et en ces moments difficiles pour le Mali, il faut à Goïta de montrer le cap, s’y maintenir et être optimiste.

 

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