En prenant le mors aux dents et ce de façon bruyante et violente, les militaires félons à Niamey, c’est le cas car selon le communiqué du ministre de la Défense, le général Moody, ils ont « séquestré des frères d’armes à la Base 101 et sont en rupture avec le règlement militaire » et ont tiré sur des cibles sensibles, en s’emballant ainsi dans un coup de sang, ces soldats se sont mis objectivement au travers du chemin des militaires loyalistes du pouvoir et du Niger qu’ils voulaient déstabiliser. ( Lire communiqué page 6) En s’attaquant à ces cibles emblématiques, les mutins s’en prennent au pays, au Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP) et ne peuvent que rencontrer la troupe restée fidèle et loyale et sans en connaître les tenants et aboutissants de cette mutinerie et sous réserve que les autorités nigériennes en fassent toute la lumière, c’est-à-dire les contours et implications, elles écartent l’attaque djihadiste et invoquent la mutinerie, sous inventaire donc, et avec ces bribes d’informations, on peut dire que le but reste quasiment le même: la déstabilisation du Niger. D’ores et déjà, cette énième tentative de déstabiliser ce pays frère inquiète toute la communauté AESienne. Laquelle communauté qui a manifesté et son mécontentement face à cette humeur séditieuse et son soutien aux autorités tout en saluant la vaillance et la loyauté des FDS. (Lire page 3) La population a soif de paix et de stabilité pour son développement et son épanouissement amorcé dans la souveraineté. Ces velléités de freiner la marche des peuples doivent être condamnées avec force. Il faut dire qu’on a beau être d’une incrédulité de Saint Thomas, après cette mutinerie d’une partie de la soldatesque au Niger, on ne peut que se poser des questions sur une sorte d’ acharnement. Nous en saurons un peu plus sans doute dans les prochaines heures ou jours car le président Abdourahamane Tiani ne fait pas dans les cachotteries et dénoncera nommément toutes les forces hostiles impliquées dans cette action attentatoire à la sûreté de l’État.
Aujourd’hui au Faso


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