3 années de brouille entre le FMI et le Sénégal pour non-respect de l’orthodoxie financière internationale et puis c’est le jackpot en ce début septembre 2026 avec l’octroi de 2,2 milliards de dollars du FMI à Dakar. C’est le dénouement de longues et dures négociations entre le pays de la Téranga et le FMI d’autant que la confiance s’était rompue entre eux. En cause, on le sait, cette dette abyssale « cachée » sous le précédent pouvoir représentant 130 % du PIB soit 25 583 milliards de francs CFA révélés d’abord par le pouvoir sénégalais Pastef et ensuite confirmé par la Banque mondiale , un trou qui plombe depuis des mois tout ce qui est perspectives économiqueq et financières du Sénégal.
Avec ces 2,2 milliards de dollars qui attendent signature et approbation du siège à Washington ,et dont les tranches seront libérées entre 2026 et 2029 semestriquement à des conditionnalités fixées par le prêteur, le Senegzl peut respirer un peu. Et On s’attend à beaucoup de changements au Sénégal dans les prises de decisions financieres . Mais il ne faut pas rêver, car les potions FMIstes sont généralement amères. Le FMI attache du prix pour le cas sénégalais à de vigoureux et hardis programmes de réformes économiques et financières . A ce que le Senegal prête sa dette à des banques et quelle soit remboursable Mais ,quelle banque et pour quel taux ? Bref, à quelles conditions renégocier cette dette avec des banques pour que ces 2,2 milliards puissent atteindre les objectifs fixés? . La controverse, on le sait, sur justement les emprunts du Senegal durant les 3 ans de diette financiere est de notoriété publique car au moins 650 millions d’euros auraient été contractés durant ce temps auprès de banques internationales et à des taux très très élevés . Démenti formel du grand argentier évidemment.
Revenons à ces 2,2 milliards de dollars qui doivent servir à combler le tonneau de Danaïdew et aux investissements sénégalais. C’est une victoire financière et politique pour le chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye qui aura réussi cette prouesse sans passer par la réédition des comptes pour le régime passé exigé par son désormais adversaire Ousmane Sonko. Bouffée d’oxygène donc mais, il faudra assainir l’atmosphère politique polluée par l’opposition Kiraay# Pastef et entre l’exécutif et le législatif. L’argent, c’est connu, n’aime pas le bruit et est efficace dans la discrétion.
. Zowenmanogo Dieudonné Zoungrana.


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