Des policiers marocains en nombre insuffisant et passifs qui ont laissé 72000 migrants marocains franchir les lignes rouges les 30 et 31 juillet pour se retrouver dans l’enclave souffre- douleur de Ceuta?
Pourquoi en cette fin juillet 2026 des fake news ont circulé de façon virale sur les réseaux sociaux faisant état de l’ouverture de frontières de ce bout d’île espagnol régulièrement pris d’assaut par des jeunes qui veulent rejoindre l’Europe? Une enquête de la police espagnole exhume ce dossier et s’arrête de façon circonstanciée sur la dernière «invasion «en date de Ceuta.
Et pourtant Pedro Sanchez n’en démord pas. Le Premier ministre espagnol devant les députés ce 2 septembre exonère le Maroc d’avoir délibérément laissé les migrants entrer à Ceuta. Or ce rapport de la police s’appuyant sur des indices convergents parle d’une «attitude permissive des policiers marocains voir facilitante.»
Et c’est l’unité de police du renseignement espagnol qui a jeté ce énième pavé dans le jardin marocain. Puis selon toujours ce même rapport des policiers marocains auraient indiqué à certains migrants où passer pour éviter les obstacles et même que des individus particuliers semblaient jouer le rôle de managers au milieu de ces milliers de migrants. Ce rapport n’impute pas aux responsables marocains cette» invasion» et même que le premier ministre Pedro Sanchez demeure toujours un solide avocat de Rabat même s’il s’est rendu en Algérie le 20 juillet 2026. Et il promet même que si tout cela s’avérait, il en tirerait toutes les conséquences. En fait Ceuta, c’est un gros caillou dans le pied de l’Espagne et même un peu du Maroc. Administrativement espagnole et géographiquement africaine pour ne pas dire proche du Maroc. C’est un dossier sensible à gérer entre les deux pays et pourquoi pas entre l’Europe et l’Afrique pour ce qui concerne cette migration illégale.
Aujourd’hui au Faso


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