«Les Etats-Unis prennent très au sérieux le trafic de drogue, et agissent contre tous les trafiquants connus. Nous sommes fiers de notre travail avec la Côte d’Ivoire et d’autres pays d’Afrique occidentale pour combattre ce fléau», sont les termes du Tweet de l’ambassade des Etats Unis en Côte d’Ivoire repris par le ministre d’Etat, ministre de la Défense, Hamed Bakayoko dans la journée d’hier mercredi 10 juin 2020.
Selon Koaci.com, le fait que les USA n’aient jamais agi contre ce dernier pourrait être interprété en faveur du ministre d’Etat sujet à toutes sortes d’allégations en vue de la présidentielle dans le jeu politique local, dont une récente sortie d’un article de presse diffusé samedi dernier sans aucun élément preuve, qui le présentait comme un baron de la drogue.
Une tendance américaine qui va dans le sens de notre information exclusive diffusée dimanche. Nous vous rapportions que le nom d’Hamed Bakayoko ne figurait pas parmi ceux cités dans l’enquête en cours d’une affaire de démantèlement, à Abidjan, d’un réseau de trafic de drogue international.
Cette affaire, qui fut la base de l’article à charge contre le pressenti directeur de campagne du candidat du RHDP pour la présidentielle d’octobre, nous vous l’avions révélé en juin 2019. Notons que lundi dernier, Hamed Bakayoko avait été présenté comme le parrain de la cocaïne en Afrique de l’Ouest par deux journalistes d’investigation (un Nigérian et un Belge). L’article publié par la plateforme Vice-média, un journal canadien a poussé le ministre ivoirien à sortir de son mutisme et annoncer une plainte pour diffamation. En mai 2019, Hamed Bakayoko avait été accusé par le site Médiapart d’avoir consommé des stupéfiants avec des jeunes dans une vidéo qui avait enflammé la toile.


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