Contenus haineux, diffamatoires attentatoires à la dignité humaine, à l’honneur – Propagation de fausses informations – cyber harcèlement et divulgation de données à caractère personnelles… la litanie de reproches faits aux réseaux sociaux au Gabon par la Haute autorité de la communication (HAC) est longue et justifie à ses yeux cette suspension décrétée depuis ce 17 février 2026.
Une coupure soudaine que le président de la HAC trouve légale au regard du droit numérique notamment la Loi 019/16 du Code de l’information mais aussi des dérapages observés depuis plusieurs mois déjà qualifiés de « dérives conflictogenes ».
Mais pour beaucoup, ça c’est le côté pile de la mesure qui bride facebook et Tik Tok au Gabon. En effet, les réseaux sociaux sont une poubelle quand bien même il est ce grand livre ouvert ou tout le monde peut lire, parler et écrire.
Avec justement ce danger qu’on y déverse tout sans filtre et tout est « ouvert ».
Là chacun est spécialiste en tout peut admonester même une autorité avec le confort de l’anonymat ! La vie privée ne trouve souvent guère de répit et c’est vraiment la voix ouverte à tout.
Le côté face est que depuis des mois le Gabon est confronté à une grève perlée des enseignants qui grippe un secteur qui ahanait déjà à exister décemment.
Premier baptême de feu du président Oligui, ce débrayage qui dure depuis janvier donne lieu sur les plateformes numériques à des « lâchages » dont la cible première reste le pouvoir.
C’est dire qu’outre le caractère pervers des réseaux sociaux en l’espèce et le président de Ensemble pour le Gabon Claude Billy Be NZe l’a relevé « c’est une mauvaise décision » car on peut bien identifier les plateformes incriminées et les sanctionner !
S’agit-il du dilatoire pour museler certaines voix discordantes notamment l’opposition et des populations qui attendent toujours le miracle de l’homme-du-30-août auréolé de l’onction des urnes !
Le Gabon de Oligui c’est la promesse d’un changement radical en évitant de tomber dans les mêmes vicissitudes que le clan Bongo. ses compatriotes y croient et attendent.
Aujourd’hui au Faso


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