C’est une bonne nouvelle pour les voyageurs à l’entrée du Ghana. Selon l’Agence Ecofin, le Ghana a décidé il y a 2 ans, de fermer toutes ses frontières pour réduire le taux de contagion de la Covid-19 sur son territoire. Désormais, les voyageurs au départ et à destination du pays, entièrement vaccinés, n’auront plus besoin de fournir un test PCR.
Le Ghana ouvre à nouveau ses frontières terrestres, dès ce lundi 28 mars. L’annonce a été faite par le chef de l’Etat, le président Nana Akufo-Addo, lors d’une allocution effectuée le dimanche 27 mars. «A partir de demain, toutes les frontières terrestres et maritimes seront ouvertes», a déclaré le dirigeant. La décision intervient dans le cadre d’une mesure d’allègement des restrictions anti-Covid-19 adoptées dans le pays.
En 2020, le Ghana a été en effet l’un des premiers pays africains à annoncer la fermeture de ses frontières afin de réduire la circulation du nouveau coronavirus sur son territoire. Cette situation avait entraîné l’arrêt officiel des activités des compagnies de transport terrestre, qui assuraient la liaison entre l’ancienne Gold Coast et les autres pays de l’Afrique de l’Ouest.
Alors que la pandémie semble globalement maitrisée dans la région, avec seulement 835 000 cas répertoriés depuis l’apparition de la maladie (la deuxième région la moins touchée d’Afrique), la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) se prépare depuis plusieurs mois à rouvrir ses frontières terrestres. Les différents gouvernements ont adopté le principe d’une harmonisation de leurs mesures, afin d’éviter l’arrivée de nouvelles vagues de contamination dans la région.
«Les voyageurs entièrement vaccinés seront autorisés à entrer sur le territoire, à travers les frontières terrestres et maritimes sans avoir besoin de fournir un test PCR négatif effectué dans le pays d’origine. Les citoyens et résidents étrangers au Ghana qui ne sont pas entièrement vaccinés devront fournir un test PCR de 48 heures négatif, et se verront offrir une vaccination à l’arrivée», a déclaré Nana Akufo-Addo, président en exercice de la CEDEAO. Une annonce qui devrait être suivie par d’autres du même genre de la part de ses pairs de la sous-région.


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