Féminicide de l’athlète ougandaise Rebecca Cheptegei : prévenir et sévir dès les premiers signes avant-coureurs

Féminicide de l’athlète ougandaise Rebecca Cheptegei : prévenir et sévir dès les premiers signes avant-coureurs

 

 

Droits de l’hommistes , ONG, fédération ougandaise d’athlétisme, féministes et simples  humains, l’indignation et la désapprobation n’ont d’égal que l’horreur à Eldoret où l’athlète ougandaise Rebecca Cheptegei a rendu son dernier souffle, après avoir été boucanée par un homme présenté tantôt comme son compagnon, tantôt comme son parent. Immolée par ce dernier et brûlée au 2e degré (80%), son pronostic vital était déjà engagé dès samedi 1er septembre au Moï Teaching Referral Hospital. A 33 ans, elle meurt tuée par son compagnon !

 

Comment expliquer cet autodafé d’une icône sportive devant ses filles âgées respectivement de 9 et 11 ans ? Crime passionnel ? Vengeance ? Sadisme ? Folie ? Rien ne peut expliquer ni justifier un tel crime et ce féminicide survenu dans la Vallée du Rift. En 2021 et 2022, une avait été trouvée morte, une autre poignardée, et très peu de justice après.  Au-delà des compassions et de l’hommage que l’on rendra à la suppliciée à Paris et sans doute sous d’autres cieux notamment chez elle en Ouganda, il faudra œuvrer, non seulement à prévenir les féminicides et à les réprimer sévèrement. Entre couples ou compagnons, il est souvent difficile de prévoir quoique ce soit, mais dès les premières alertes, il faudra que les autorités sécuritaires prennent la chose au sérieux. Un féminicide est toujours précédé de signes avant-coureurs et c’est en ce moment qu’il faut agir, pas quand il est trop tard !

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