Quelques rescapés dont les plus illustres restent : Bassolma Bazié qui est gratifié d’un ministère d’Etat toujours en charge de la Fonction publique. Le capitaine IB a-t-il voulu que Bassolma réponde de lui directement, vu que les ministres d’Etat le sont et vu qu’au regard du jugement qu’avait le Premier ministre à l’égard de l’enfant de Réo, il fallait arbitrer… ?
Il y a également la cheffe de la diplomatie Olivia Rouamba, propulsée par l’ex-président Roch comme ambassadrice en Ethiopie, elle est bombardée ministre par Damiba et reste à son poste.
Robert Marie Lucien Kargougou, semble ne plus quitter la Santé, depuis qu’il y a été comme secrétaire général, il est nommé ministre sous Damiba et confirmé par IB. Bienheureuse, Salimata Nébié/Ouédraogo qui remplace l’ex-bâtonnier Barthélémy Kéré à la Justice. Aminata Zerbo/Sabané hérite du département des Télécommunications électroniques. Excepté les «chanceux», de nombreux ministres sous Albert I sont passés à la trappe. Excepté la polémique engendrée par des commerçants sur le cas de Donatien Nagalo qui prend le maroquin du Commerce et de l’Industrie et dont le Conseil régional de l’économie informelle réclame le départ, une sorte de syndrome Sagnon et Djiguemdé (deux ministres récusés sous la Transition 2015), à part cet aspect, le gouvernement Kyélem I bénéficie d’un préjugé favorable, rien que du fait que ni politiques, ni Organisations de la société civile (OSC) n’y figurent. Encore qu’à bien regarder, certains viennent bien de quelque part. La Sécurité, la Défense, la Diplomatie et la Communication sont particulièrement les secteurs à surveiller de près. D’où un management efficient de l’exécutif.


COMMENTAIRES