Le 3 décembre dernier, le président du Faso a rejeté le rapport d’enquête sur le drame d’Inata, commandité par lui et redonnant 10 jours pour ramener un rapport plus circonstancié.
On a beaucoup glosé sur ce qui s’est passé chez les 116 pandores qui gardaient la mine d’Inata, et dont 53 et 4 civils ont été tués le 14 novembre.
Pour certains, Roch voulait voir des noms de fautifs figurer dans le rapport ;
Pour d’autres, c’est le colonel-major Wendwaogo Kéré qui aurait mal ficelé l’affaire, or ceux qui accusent ce colonel Kéré, doivent sûrement ignorer qui est ce monsieur qui est intègre, a gardé l’inspection de l’armée au chaud, en tant qu’intérimaire pendant longtemps avant confirmation in extrémis, le poste ayant failli lui échapper.
Mais ceux qui accusent ou opinent savent-ils seulement que dans une enquête administrative telle que celle demandée par le chef de l’Etat, il n’est pas forcément obligé que des noms y figurent ? Une enquête judiciaire oui mais administrative, cette mention est facultative. Evidemment, au regard de la gravité de certains faits, des noms peuvent être mentionnés. Est-ce l’insuffisance ou le manque de certains noms ou même la qualité du rapport d’Inata qui a posé problème ?


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