Qui sera le nouveau premier ministre de la Transition ? Pour une fois Aujourd’hui au Faso, a des noms, lesquels circulent déjà pour certains, mais ne croit guère à cette short list et préfère attendre.
Qui seront les appelés à la table de Kosyam ? Des noms aussi circulent, des sérieux et des farfelus, même si dans ce Burkina, désormais n’importe qui peut devenir ministre ! La recette ? Etre omniprésent sur les réseaux sociaux et dans les médias. Pantoufler sur les différents plateaux des télévisions. Donner de la voix et «cogner» le pouvoir en place pour se faire remarquer. In fine, on vous appelle pour vous responsabiliser. Ce stratagème va-t-il marcher avec le lieutenant-colonel Paul-Henri Damiba ? On le verra à la composition du gouvernement.
Une équipe qui devra être un savant dosage entre anciens et nouveaux, «revenants» et «naissants». Un mélange digne d’un sorcier que devra être ce gouvernement de guerre ! On attend plus que ce gouvernement, et puis par la suite les 71 membres du Conseil de Transition surtout l’Exécutif, car l’Administration burkinabè fonctionne en escargot, et beaucoup sont ceux qui attendent la reprise pour que leurs factures en souffrance soient honorées.
S’il a une bonne équipe, lui qui, à l’évidence veut garder la tenue militaire pourra de ce fait avec son ministre de la Guerre et de la Défense, s’occuper personnellement du terrorisme et du retour des 1,5 million de déplacés internes dans leurs localités.
L’audit administratif qu’il a diligenté en instruisant l’ASCE/LC de faire rendre gorge aux prébendiers étatiques, tous ceux qui parce qu’ils ont eu une parcelle de pouvoir ont été tellement boulimiques, qu’ils ont confondu leurs poches avec ceux de l’Etat doivent solder leurs comptes !
Lutte contre le terrorisme et sécurisation du territoire et opérations «Mains propres», Damiba donne déjà le tempo de la feuille de route du gouvernement. en attendant ce que la CEDEAO décidera pour la durée, qu’elle soit de 24 mois ou 18 mois, Damiba et son gouvernement n’ont pas une minute à perdre, et c’est à partir du gouvernement, que cesse l’état de grâce.
La REDACTION


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