Enlèvement d’élèves et d’étudiants, attaques de villages, le Nigeria depuis que la secte Boko Haram y a fait irruption connait des séries noires, pas perpétrées seulement par l’ex-branche du Chacal (Abubakar Shekau) mais aussi par ceux qu’on appelle des bandits, crapuleux ou politiques ?
Une situation qui a fait monter une petite musique jusque dans la Maison Ovale, dont le locataire a dépêché ses avions qui ont bombardé ce qu’il considère comme des sanctuaires de « djihadistes qui tuent les chrétiens). C’était à Sokoto et à Kwara où un déluge de feu s’est abattu sur des maisons sans qu’on ne sache si les cibles ont été atteints.
A l’évidence, pas de quoi refroidir Boko Haram, qui a encore sévit ce mardi 3 février 2026 à Woro dans la région de Kayana, où 162 personnes ont été tuées par ces sicaires sans foi ni loi. Réation de l’armée nigériane, laquelle a reçu l’ordre du président Ahmed Bola Tinubu et du gouverneur pour neutraliser ces tueurs. Une armée qui y a certes sévit, organisé des battues, détruire une partie de la secte, laquelle comme une pieuvre renait quelques temps après. Et si les Boys nigérians anticipaient contre ce Boko Haram dont on sait à peu près ces zones de prédilection ?
Ça tombe bien d’ailleurs puisque Donald Trump a dépêché des militaires américains pour appuyer leurs frères d’armes nigérians.
Aller à Woro pour contrer Boko Haram c’est bon, mais le mal est déjà fait. Après Woro ce sera où ? Car cette secte-là frappe à l’improviste dans un rayon bien donné. Circonscrire cette zone et essayer de la réduire à sa plus simple expression serait une des solutions. C’est justement là la difficulté dans une guerre asymétrique telle que mène le Nigéria contre Boko Haram.
Aujourd’hui au Faso


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