Services des Impôts :  La MUTRAF a tenu sa 5e  AG ordinaire

Services des Impôts :  La MUTRAF a tenu sa 5e  AG ordinaire

La 5e Assemblée générale (AG) ordinaire mixte de la Mutuelle des travailleurs du fisc (MUTRAF) a clôturé ses travaux, le vendredi 7 août 2020 à Ouagadougou. La session a été le lieu pour les mutualistes de se pencher sur la mise en œuvre du tiers-payant mais aussi de procéder au renouvellement des instances de la MUTRAF. Daouda Kirakoya a été reconduit au poste de président du Conseil d’administration de la mutuelle.

 

«Renforcer l’esprit mutualiste au sein de la MUTRAF pour une mise en œuvre réussie du tiers-payant», c’est sur ce thème que deux jours durant, les membres la mutuelle des travailleurs du fisc (MUTRAF) ont échangé. Lors de cette 5e assemblée générale ordinaire mixte, les membres se sont penchés sur la vie de la mutuelle. La notion de tiers-payant s’entend comme une dispense d’avance de frais de santé. «Le professionnel de santé est directement payé par la mutuelle. Mais le mutualiste doit également contribuer financièrement à la mutuelle à laquelle il appartient». Au cours des travaux, il s’est agi entre autres de :

la consolidation du système du tiers-payant

l’élargissement des services aux mutualistes

renforcer le partenariat avec la direction générale des Impôts.

La 5e AG a connu également le renouvellement des instances de la mutuelle. C’est ainsi que Daouda Kirakoya a été reconduit comme président du conseil d’administration. Celui-ci n’a pas manqué de remercier les membres de la mutuelle pour la confiance. Le PCA a indiqué que dès l’entame de son mandat, son bureau et lui vont travailler à mettre en œuvre des actions importantes. « La MUTRAF se positionne comme un outil œuvrant au bien-être social des travailleurs  et de leur famille», a déclaré M. Kirakoya.

Il a rappelé au directeur général des Impôts, président de la cérémonie de clôture, que de nombreux agents sont dans des situations sociales difficiles et qui requièrent des interventions d’un professionnel de l’action sociale. Un professionnel de l’action sociale qui fait pourtant défaut à la DGI qui compte de nos jours plus de 2 500 agents. «Les services d’un agent de l’action sociale nous permettront sans nul doute d’améliorer l’état social de beaucoup d’agents et d’accroître leur productivité», foi du PCA de la mutuelle.

Une requête qui n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd puis que le DGI, Moumouni Lougué s’est engagé à résoudre la question. Il a fait remarquer que la mutualité est au cœur de la protection sociale, du renforcement de la solidarité, de la cohésion sociale et de l’esprit d’appartenance. Toute chose qui conforte l’administration des Impôts qu’elle doit soutenir davantage la MUTRAF à travers les délégations faites pour la réalisation de certaines activités socio-culturelles.

Aline Ariane BAMOUNI

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