Pour une fois, on va s’intéresser aux train qui arrivent à l’heure. Elles avancent donc la sous-région et l’Afrique de l’Est, notamment l’Afrique subsaharienne et selon un rapport du FMI publié le 13 octobre 2026, les tendances sont bonnes avec une croissance qui va frôler les 4,5 à 5 % en 2026-2027. Un taux qui caracole en tête de la moyenne mondiale laquelle tourne autour de 3,1 %. Cœur de cette croissance, l’Afrique de l’Est et l’Afrique de l’Ouest, régions où cette croissance avoisine même les 6 %. En dépit de certains facteurs exogènes et endogènes defavorables , l’Afrique progresse donc et lorsqu’une institution de Bretton Woods telle que le FMI le souligne, c’est qu’il y a de quoi en faire mention.
Ce progrès est dû à une résilience corrélée à une profonde restructuration économique et à des prises de décisions hardies. Et encore, des pays comme le Kenya, le Rwanda, la Tanzanie, l’Ouganda s’avèrent les locomotives de cette Afrique de l’Est avec des économies diversifiées, moins dépendantes des hydrocarbures et grâce à la high-tech et à la dynamique agro-pastorale. Et comment passer sous silence lavenue massive des investisseurs directs étrangers et l’existence de corridors ainsi qu’une politique monétaire.
L’AES qui affiche un taux de 5,5 à 6 % de croissance atteint ce niveau grâce aux secteurs attractifs tels que l’or, le pétrole et l’uranium. Le Niger, par exemple, avec son pétrole, plus de 40 millions de barils exportés entre 2025 et mi-2026, atteindra même la barre des 7 % de croissance en 2026. Le Mali consolide sa production aurifère et son lithium, tandis que le Burkina Faso profite de la reprise efficiente de l’activité minière. On peut ajouter aussi l’émergence d’une agriculture résiliente et souveraine et la maîtrise de l’inflation. Souhait: Reste à transformer progressivement tous ces taux dans le quotidien des Africains pour compléter ce cercle vertueux
Aujourdhui Au Faso .


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