AG du CIDEF : Un excédent de gestion qui dénote de la bonne marche de l’organisation

AG du CIDEF : Un excédent de gestion qui dénote de la bonne marche de l’organisation

Le Conseil interprofessionnel des entreprises du Burkina Faso  (CIDEF) a tenu le jeudi 25 avril 2019, son assemblée générale ordinaire. Présenter aux membres de l’association le rapport des activités de l’année 2018 a été l’ordre du jour. Il est ressorti de la rencontre que le CIDEF se porte bien avec un excédent de gestion au niveau de ses fonds.

La lecture du rapport moral du bureau, la lecture du rapport financier, la lecture du rapport du commissaire aux comptes, l’approbation des comptes, l’affectation des résultats, le quitus du bureau, l’examen du projet de budget 2019, l’adoption des résolutions et les pouvoirs à conférer, ont été l’ordre du jour de cette assemblée générale ordinaire qui a été présidée par Lassiné Diawara, président du CIDEF.

Selon lui, faire d’abord un rapport moral et ensuite un rapport financier et retenir d’une manière générale que le CIDEF a participé à l’animation de la vie économique du pays, sont entre autres ce qui a prévalu à la tenue de cette AG. Et de préciser qu’en tant qu’organisation patronale, l’association a été sollicitée aussi bien par la Chambre de commerce, le Patronat que par l’Etat pour le dialogue entre le gouvernement et le secteur privé.

Le point focal de ce dialogue est l’instance de la concertation entre le secteur privé et l’Etat qui a lieu chaque année à Bobo-Dioulasso, et où les grandes préoccupations du privé sont débattues pour une amélioration de l’environnement des affaires. Sur ce plan, le CIDEF a eu à faire des suggestions notamment sur le certificat d’origine, le partenariat public-privé, qui ont été prises en compte.

«Concernant le fonctionnement du CIDEF, les cotisations ont été globalement payées par les membres, avec quelques retards. Nous ressortons avec un excédent de gestion qui consolidera la trésorerie et le fonds propre du CIDEF. L’année 2019 commence un peu difficilement pour nos membres, compte tenu des problèmes au niveau des finances qui ont créé quelques dysfonctionnements du service financier et beaucoup d’hommes d’affaires dont les démarches administratives dépendaient du ministère des Finances, voyaient ainsi leurs business s’handicaper. Mais aujourd’hui qu’une sortie de crise a été trouvée nous pensons que nos sociétés pourront engranger des résultats probants pour leur bonne marche et la sauvegarde des emplois», explique Lassiné Diawara.

En rappel, le CIDEF découle du Syndicat des commerçants importateurs et exportateurs (SIMPEX) créé pendant la colonisation d’abord à Dakar dans les années 1940 et au Burkina Faso en 1959. Au début, il n’y avait pas beaucoup d’industries, c’était plus l’import-export et ce sont les grands comptoirs français qui existaient sur le territoire burkinabè qui avaient créé ce syndicat pour défendre leur intérêt.

Au fil du temps, le syndicat s’est élargi du commerce à l’industrie d’où la nécessité de dire que la dénomination SIMPEX, n’était plus appropriée. Et c’est de là qu’est apparu le CIDEF qui est un patronat qui se souci de tous les différents secteurs de l’économie. «Notre objectif est de contribuer au renforcement du dialogue Etat et secteur privé, améliorer l’environnement des affaires», soulignera le président de l’organisation .

Larissa KABORÉ

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