Le 20 octobre 2026, l’Assemblée législative du peuple a annoncé l’adoption du nouveau Code pénal. Selon le compte rendu officiel, ce texte prévoit notamment la re-pénalisation des délits de presse, c’est-à-dire le retour possible de peines d’emprisonnement pour certaines infractions commises dans le cadre de publications ou de diffusions d’informations.
Avant, les lois sur la presse adoptées en 2015 avaient supprimé les peines de prison pour les délits de presse, comme la diffamation. Avec la réforme adoptée le 20 octobre 2026 : des peines d’emprisonnement pourraient de nouveau être prévues pour certains délits de presse.
Adopté le 20 octobre 2026 par l’Assemblée législative du peuple, le nouveau Code pénal burkinabè prévoit le retour des peines d’emprisonnement pour certaines infractions liées à la presse, à la publication et à la diffusion d’informations. Cette réforme marque une évolution du cadre pénal applicable aux acteurs des médias.
La rédaction


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