Debretsion Gebremichael, chef du TPLF est bien vivant ! : Du risque d’une potentielle déflagration dans la région

Debretsion Gebremichael, chef du TPLF est bien vivant ! : Du risque d’une potentielle déflagration dans la région

Debretsion Gebremichael n’est pas mort, il a survécu aux bombardements. Miraculé vraiment ou stratègie de guerre d’un homme qui ne connait que ça ? Peut-être les deux à la fois avec un penchant pour la seconde hypothèse. En effet, le chef tigréen n’est pas à sa première éclipse temporaire, pour laisser libre cours aux rumeurs et supputations sur le fait qu’il vit ou pas, avant de réapparaître, sur une chaine satellitaire ou un autre média bien vivant, question de booster le mythe du chef invincible, en tout cas qui peut mener les Tigréens à la victoire finale contre les troupes fédérales éthiopiennes.

Ce scénario, Debretsion Gebremichael, l’a fait le 30 janvier 2021 en se faisant passer pour tué, 3 mois après le début de la chevauchée du premier ministre Abiy Ahmed contre le Tigré le 4 novembre 2020. Il avait « ressuscité » en donnant de la voix sur sa chaine. En ce début juillet 2021 alors que depuis des semaines, dans ce Tigré en pleine barbarie guerrière, le même Debretsion Gebremichael est supposé avoir été tué, c’est par un journal anglais, qu’il a opté pour dire que les fédéraux éthiopiens n’ont pas eu sa peau.

Pour ce «second  retour à la vie», c’est d’une voix encore grave de Stentor bien identifiable que  les Tigréens l’ont su, le chef du TPLF a encore le souffle de vie et mieux, la bataille continue, puisque face au cessez-le-feu d’Addis Abeba, le Tigré dit continuer la lutte, au risque et c’est le second problème, le premier étant la bourrasque humanitaire de la sous-région : une guerre totale avec une déflagration.

En effet, avec le géant Soudan et par l’effet domino, c’est toute une Corne de l’Afrique qui pourrait devenir un gigantesque brulot. Le Soudan est en transition et tente de se relever des années de conflit du même genre qui ont eu pour conséquences désastreuses sur les plans humanitaire et politique. Dans le contexte actuel, il serait illusoire de penser à une sortie de crise sans bain de sang dans ce pays que les démons de la sécession lorgnent.  

La Rédaction

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