Gouvernement-secteur Privé : Apporter des solutions aux différents obstacles

Gouvernement-secteur Privé : Apporter des solutions aux différents obstacles

La ville de Sya abrite la 15e rencontre gouvernement-secteur privé, les 26 et 27 novembre 2018. La cérémonie d’ouverture a eu lieu en présence du chef du gouvernement, Paul Kaba Thiéba, sur le thème : «Le secteur privé et les défis de la transformation industrielle et  artisanale».

Regarder tous les obstacles et y apporter des réponses appropriées de manière à ce que le gouvernement et le secteur privé travaillent main dans la main pour le développement du secteur privé, c’est l’ambition du gouvernement en organisant cette rencontre de concertation.

Car, dit-il, c’est le secteur privé qui crée des emplois, le développement et qui prend le risque dans l’économie nationale. L’Etat assure la fonction régalienne sur l’intégrité du territoire national. La rencontre de concertation du cadre d’orientation pour le dialogue gouvernement secteur privé, est une première sous le format actuel qui s’est agi de faire des réunions au niveau des régions, de  recueillir les préoccupations du monde des affaires, des entreprises, d’essayer d’apporter des réponses ;  enrichir ces préoccupations avec les rencontres sectorielles pour examiner les préoccupations spécifiques aux différents secteurs.

Selon le Premier ministre Paul Kaba Thiéba, c’est la synthèse des préoccupations et celles qui n’ont pas trouvé de solutions au cours des rencontres régionales et sectorielles qui sont ramenées au niveau du cadre national, afin d’y apporter des réponses appropriées.

Pour lui, les difficultés au niveau du secteur privé sont entre autre, les facteurs de productions, l’insuffisance de l’énergie et son coût élevé, des infrastructures de transports, de la main d’œuvre qualifiée. Il trouve que  la clé de la compétitivité et du développement du secteur privé, c’est d’abord la formation technique et professionnelle. Il faut encourager l’innovation à travers le renforcement des capacités des jeunes, mais aussi, faire la labellisation à travers l’OAPI, afin que ces produits obéissent à des normes et soient reconnus au plan international, pour s’ouvrir au monde.

Daniel OUATTARA

COMMENTAIRES

WORDPRESS: 0
Aujourd'hui au Faso

GRATUIT
VOIR