Qui de la Chilienne Michelle Bachelet, l’Argentin Rafael Grossi, la Costa Ricaine Rebeca Grynspan et du Sénégalais Macky Sall étrennera le poste de 1 Oe SG de l’ONU ? Le « Grand oral » pour succéder à Antonio Guterres a débuté hier 21 avril 2026 et se poursuivra aujourd’hui 22. Devant le Conseil de sécurité de l’ONU, les 1 5 pays dont lesv« P5 », les 5 pays munis de véto, auditionneront chacun des 4 postulants pour finalement décider qui sera l’heureux ou l’heureuse élu (e).
C’est le deuxième oral de ce genre d’examen crée en 201 6 pour plus de transparence. Pour beaucoup d’analystes, ce sont les Latino-américains qui ont la chance de remporter ce match. Notamment Michelle Bachelet, qui a dirigé le Chili pendant 2 mandats (2006-2010) et (2014-201 8), puis patronne du Haut-Commissariat de l’ONU pour les Droits de l’Homme (2016-2022). Elle n’a pas le feu vert de son pays, mais a ses chances avec le Mexique et le Brésil. Rafael Grossi, l’Argentin a le « le bon profil # selon un diplomate onusien dirigeant une organisation à caractère sensible l’Agence internationale pour l’énergie atomique (AIEA), son grand oral sera axé sur « sauvons l’humanité du fléau de la guerre ». On voit déjà la jonction avec la logorrhée de Trump, en plus il a des atomes crochus avec Vladimir Poutine et Xi Jinping. Quant à Rebeca Grynspan, l’ex vice-présidente du Costa Rica, elle a toujours été dans le sillage de l’ONU avec son poste de directrice de l’agence de l’ONU pour le commerce et le développement (NUCED). Attachée à la Charte de l’ONU, elle met toujours en garde contre les « dangers de la déstabilisation ». Enfin, l’ancien président du Sénégal, qui joue une partie difficile pour ne pas dire perdue à l’avance, n’en déplaise à ses soutiens. Non parrainé, ni proposé par son pays le Sénégal, mais par le Burundi, « boudé » par l’UA, où justement il y a en la matière un comité chargé de réceptionner de telle candidature qu’il portera Macnky Sall joue son va -tout dans cette audition .Si on ajoute que ce n’est pas le tour de l’Afrique selon une loi non écrite, la gouvernance critiquée de Macky Sall avec la « dette colossale cachée » et sa mésentente avec les actuelles autorités, aucune planète n’est alignée pour l’enfant de Fathik pour le majestueux poste onusien. Le
« représentant africain » part à cette compétition infirme de plusieurs choses, même si ayant été chef d’Etat il connait Xi Jinping et Vladimir Poutine deux voix avec celle de Donald Trump qui peseront dans la balance. En vérité, rétrospectivement, on se demande pourquoi Macky Sall s’est lancé dans cette aventure avec tous ses handicaps dont certains étaient connus de lui à l’avance, tel le fait d’être porté par son pays. A ce sujet, on est aussi très étonné par l’attitude du duo Faye-Sonko, car de tous les temps, le Sénégal a toujours soutenu ses fils à de tels défis internationaux même quand l’impétrant était de l’opposition. Mieux, le pays de la Teranga prospectait et envoyait former des cadres dans l’optique de postes prestihieux à libérer. Cas de Jacques Diouf à la FAO jadis.
Aujourd’hui au Faso


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