Grève de 96 heures des chauffeurs routiers : le mot d’ordre levé

Grève de 96 heures des chauffeurs routiers : le mot d’ordre levé

Les Burkinabè peuvent pousser un ouf de soulagement car le mot d’ordre de grève de 96 heures lancé par l’Union des chauffeurs routiers du Burkina (UCRB) et qui a débuté le mercredi 14 octobre 2020, a été levé. L’annonce a été faite par la faîtière unique des transporteurs routiers du Burkina (FUTRB) dans l’après-midi d’hier, soit moins de 24 heures après le début de la grève. Cette bonne nouvelle fait suite aux échanges qui ont eu lieu entre la Faîtière unique des transporteurs routiers du Burkina, le chef de l’État, le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina et le président du Conseil national du patronat burkinabè. Le président de la FUTRB, Issoufou Maïga, a confié que les revendications faites en janvier 2019 renvoyées lors des échanges ont été prises en compte par l’ensemble des parties. Il s’agit entre autres de la révision des articles 7, 8,10 et 13 contenus dans le décret portant gestion du fret au Burkina. Il a de ce fait invité l’ensemble des routiers à reprendre leurs activités tout en respectant la réglementation en matière de circulation routière.

Rappelons que l’arrêt de travail de 96 heures a été lancé pour dire non à l’ingérence du politique dans la gestion du fret en provenance et à destination du Burkina Faso selon l’argument avancé par le bureau exécutif national de l’Union des chauffeurs routiers du Burkina (UCRB). Avant qu’il ne soit levé le mot d’ordre a été respecté par les chauffeurs routiers. C’est qu’a confirmé le secrétaire permanent de l’UCRB, Dramane Yaminoli Doussa, que nous avons rencontré un peu plus tôt dans la matinée d’hier. Il a invité qui veut des preuves à constater l’ambiance sur les différents corridors de l’effectivité de la grève et soutient que progressivement, le bureau et les militants de l’UCRB sont en train de dérouler la stratégie de grève. Le secrétaire permanent rassure que les militants ont compris le message, le bien-fondé de cette décision.

Il faut le reconnaitre, cette levée est un vrai ouf de soulagement.

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