Depuis le début de ce raout mondial de pieds agiles, tous les ingrédients ont convergé vers une compétition peu orthodoxe. Fouilles presque humiliantes des joueurs sur le tarmac des aéroports, interrogatoire et refoulement de joueurs et arbitre, traitement particulier réservé à des nations jugées peu recommandables, refus d’accueillir les supporters de certains pays, jamais une Coupe du monde n’avait créée autant de frustrations et d’entorses de civilité.
On pensait avoir avalé de force la potion amère à la maison de Trump, avant que l’homme d’affaires, avec la complicité coupable d’Infantino ne sorte sa dernière TRUMPerie.
Sans coup férir et non sans une certaine fierté, Donald Trump affirme avoir demandé à Infantino de revoir le carton rouge infligé au buteur américain Folarin Balogun, privant ainsi ce dernier de 8e de finale face à la Belgique. La FIFA a beau se fendre d’un communiqué appuyer par l’article 27 et des exemples de sanctions levées, elle ne convainc personne sur l’influence négative de Donald Trump sur l’historique de ce Mondial. Sans avoir même eu à brandir son «gun» , Infantino s’est plié en 4, pour servir une relation amicale de plus en plus encombrante, au regard de la relégation que subit le sport roi et ses nombreux sujets à travers la planète. S’il est vrai que toutes les compromissions finissent par se payer au plus cher, il apparaît évident que le célèbre chauve du football mondial incarne aujourd’hui, des présomptions difficiles à arrimer avec les valeurs et les principes du football. L’élimination de l’équipe américaine n’est qu’un juste retour infructueux.
Hamed JUNIOR


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