Lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent : Un symposium pour la cohésion  sociale et le vivre ensemble

Lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent : Un symposium pour la cohésion  sociale et le vivre ensemble

Le Premier ministre, Christophe Joseph Marie Dabiré a présidé ce jeudi 21 novembre 2019, la cérémonie d’ouverture du symposium régional de Ouagadougou sur la cohésion sociale et le vivre ensemble qui se tiendra dans la capitale du 21 au 23. Le gouvernement, en organisant cette rencontre avec l’appui de l’ONG Dialogue sans frontière vise à situer toutes les perspectives pour faire de la cohésion sociale, non seulement un principal vecteur de paix, de tolérance et de vivre ensemble mais aussi un instrument de confiance mutuelle retrouvée.

La capitale burkinabè accueille durant 72 heures, un symposium régional sur la cohésion sociale et le vivre ensemble. C’est le Premier ministre, Christophe Joseph Marie Dabiré qui a procédé à l’ouverture des travaux hier jeudi. Rappelant le thème : «Cohésion sociale et vivre ensemble» autour duquel les participants vont réfléchir, il confie qu’il interpelle tout le monde au moment où les pays font face à des défis majeurs tels que les conflits intercommunautaires, le terrorisme et son corollaire, l’extrémisme violent, qui occasionnent de nombreuses victimes civiles et militaires et engendrent des déplacements massifs de populations.

Soutenant que les conséquences désastreuses de ces violences sont visibles partout où elles sont exercées, il a invité les participants à garder en eux, le souvenir vivace de toutes les personnes arrachées à leur affection du fait de ces actes ignobles. Selon le chef du gouvernement, face au terrorisme, l’on doit imaginer ensemble des solutions vigoureuses. C’est pour cela qu’il estime que des réponses globales et durables à la problématique de l’extrémisme violent sont impératives pour vaincre le mal.

Convaincu que c’est par le dialogue, la recherche de la cohésion sociale, les actions et programmes de développement endogène que les pays en proie aux violences terroristes réussiront à inverser la courbe, Christophe Joseph Marie Dabiré a appelé la jeunesse au pacifisme. Il affirme à cet effet : «La jeunesse doit mettre tout en œuvre, tout son dynamisme et toute son intelligence au service de l’épanouissement économique et social de leur pays en s’abstenant de prendre les armes contre les populations».

«Nous devons mutualiser nos efforts afin de prendre le dessus sur les forces du mal, l’obscurantisme et le fatalisme», a-t-il renchéri. Il faut dire que le gouvernement en organisant cette rencontre avec l’appui de l’ONG Dialogue sans frontière vise à situer toutes les perspectives pour faire de la cohésion sociale, non seulement un principal vecteur de paix, de tolérance et de vivre ensemble mais aussi un instrument de confiance mutuelle retrouvée, a indiqué le patron de la cérémonie. A ce titre, il pense que chaque nation se doit d’apporter sa pierre à l’édification d’une société où il fait bon vivre.

Edoé MENSAH-DOMKPIN

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