Polémique sur la nomination de 30 policiers dans des ambassades : «aucune entorse n’a été faite à la Loi»

Polémique sur la nomination de 30 policiers dans des ambassades : «aucune entorse n’a été faite à la Loi»

La pilule de la nomination des 30 policiers dans des missions diplomatiques a du mal à passer au sein du corps de la diplomatie. Hier mercredi 12 février 2020, au cours d’un point le Syndicat autonome des agents du ministère des Affaires étrangères (SAMAE) s’est insurgé contre ce qu’il a qualifié de «nomination de personnels non-qualifiés dans les ambassades et consulats du Burkina à l’étranger».

  La toile s’est enflammée et la polémique très vive. Pour les uns, ces nominations sont inopportunes dans le contexte actuel marqué par une multiplication des attaques terroristes. Pour eux, les policiers envoyés hors du pays pourraient contribuer à la lutte contre le terrorisme dans la mesure où l’armée a besoin d’hommes pour le front. D’autres estiment qu’il s’agit de nominations de complaisances effectuées pour «contenter et calmer les ardeurs du syndicat de la police nationale».

Mais il ressort qu’aucune entorse n’a été commise à la règle qui existe et qui avait seulement du mal à être appliquée. Selon une source, les «flics» sont bel et bien habiletés à travailler dans les missions diplomatiques. La même source précise que pour des «missions spécifiques telles que l’établissement de documents officiels comme les passeports et le traitement des demandes de visas», peuvent être confiées à des policiers affectés. Par ailleurs, ajoute cette source, ces derniers peuvent être mis à contribution dans le domaine de la sécurité.

Dans cette situation qui frise l’imbroglio, il importe que les spécialistes de la question apportent des éclaircissements pour que l’opinion claire se dégage sur la question.

COMMENTAIRES

WORDPRESS: 0
Aujourd'hui au Faso

GRATUIT
VOIR