Le président sud-africain a beau être sur le grill, relatif à l’affaired es 500 mille dollars volés dans son ranch de Pala-Pala, il reste co llé à la conjoncture nationale de la Nation arc-en-ciel notamment sur les actes de violences anti-immigrés qui déferlent sur le pay s.
Ce dimanche 7 juin lors d’une adresse solennelle à la Nation, il s’est défendu, et de facto son parti l’ANC, concernant cette vagu e de violences engendrée par les manifestations d’autochtones c ontre les étrangers vivant au pays de Nelson Mandela. C’est un C yril Ramaphosa, passablement énervé, le ton comminatoire le dé notait qui s’est saisi donc de cette ire de ses compatriotes contr e les immigrés clandestins.
D’abord, par une mise en garde contre << tous ceux qui exploitent cette situation » à des fins politiques ou autres. La justice se pen chera sur le cas de cette immigration illégale, et des tribunaux sp éciaux seront commis à cette tâche. Les employeurs faisant trav ailler des clandestins seront également sanctionnés a fait savoir le chef de l’Etat sud-africain. Mauvais point décerné au Ghana su qui s’est livréselon Ramaphosa à du <<spectacle public » en réfé rence à la forte médiatisation du rapatriement des ressortissant s de ce pays.
Deux jugements se dégagent de ce grand oral de R amaphosa: 1- La violence qui a occasionné tout de même des victimes, notamment mozambicains (2ou5) était telle qu’il se devai t de monter au front médiatique pour dire Basta à cette g uérilla urbaine contre les étrangers. Tard venue peut-être, cette sortie se veut un coup de semonce pour dire que ri en de tel ne sera désormais toléré. Même s’il faut dire qu e l’Afrique du Sud est souvent coutumière de cette < cha sse aux west-af > et assimilés.
2- A 5 mois des élections municipales, I’ANC ne peut pas se permettre de rester silencieux face à ce qui ressemble à un laisser-aller. Reste à savoir si cet avertissement prési dentiel qui vaut carton rouge pour les fautifs aura l’effet e scompté avec un Cyril Ramaphosa, qui doit faire face à s es problèmes personnels qui impactent aussi l’ANC, et a ux problèmes quotidiens de ses compatriotes.
En taclant aussi le Ghana d’avoir surmédiatisé le retour forcé de sa diaspora en Afrique du Sud, Cyril semble défausser sur u n pays coupable d’avoir trop donné de l’importance selon lui à un problème qui n’en était pas un. Le Ghana appréci era de même que tous ceux qui ont subi les foudres de c ertains Sud-africains.
Aujourd’hui au Faso


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