Réconciliation nationale : Les acteurs de la société civile apportent leur contribution au processus

Réconciliation nationale : Les acteurs de la société civile apportent leur contribution au processus

Le Réseau des mouvements du Burkina Faso (RMBF) a organisé un panel le vendredi 23 avril 2021 à Ouagadougou, autour du thème : «Contribution des acteurs de la société civile dans le processus de la réconciliation nationale et de la cohésion sociale au Burkina Faso : défis et moyens de mise en œuvre».

Afin d’apporter sa contribution au processus de réconciliation nationale enclenché par le chef de l’Etat avec la création d’un ministère en charge de la Réconciliation nationale et de la Cohésion sociale piloté par Zéphirin Diabré, le Réseau des mouvements du Burkina Faso (RMBF) a organisé un panel sur la question, le vendredi 23 avril 2021 au Conseil burkinabè des chargeurs (CBC). Le thème retenu est : «Contribution des acteurs de la société civile dans le processus de la réconciliation nationale et de la cohésion sociale au Burkina Faso : défis et moyens de mise en œuvre». A travers ce panel, le réseau a examiné les points suivants : le contenu de la réconciliation nationale, les principaux défis en matière de réconciliation et de cohésion sociale, les meilleures pratiques en matière de réconciliation nationale et leur capitalisation dans la perspective de leur mise en œuvre, les initiatives à développer au plan national pour renforcer le rôle et les capacités des acteurs de la société civile en vue de la préservation de la paix.

Le panel était animé par des personnalités et experts comme Serge Théopile Balima. La modération des débats était assurée par Salifou Sangaré. Selon les explications de Sidiki Dermé, porte-parole du RMBF, le Burkina Faso a besoin d’une cure nationale de vérité. Pour lui, la société civile est incontournable dans ce processus de réconciliation nationale. C’est pourquoi, le réseau a initié ce panel dans le sens d’apporter sa contribution afin d’aboutir à une réconciliation durable. Et pour aboutir à cette réconciliation durable, Sidiki Dermé pense qu’il faut une bonne gouvernance dans la gestion de la chose publique.

Le parrain de cette activité était le guide religieux, Cheick Soufi Moaze Ouédraogo. A l’entendre, cette initiative du RMBF est à saluer. Pour lui, ce dont le Burkina Faso a besoin actuellement c’est la paix. «Si il y a eu des réconciliations entre les fils et filles du pays, il y aura la paix. S’il y a la paix il y aura le développement. Donc toute chose qui peut apporter la paix dans notre pays est à saluer», a-t-il dit. Il espère qu’au sortir de ce panel, des résolutions concrètes vont être prises pour rapprocher davantage les fils et filles de ce pays.

Pélagie OUEDRAOGO

 

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