Relance de la filière coton : Le comité de haut niveau à l’écoute des producteurs de Bobo

Relance de la filière coton : Le comité de haut niveau à l’écoute des producteurs de Bobo

Premier producteur de coton pendant une décennie, le Burkina Faso occupe désormais le 4e rang africain. Pour reconquérir sa place, un comité de haut niveau pour la relance durable de la filière cotonnière a été mis en place présidé par le ministre en charge du commerce.  Un échange direct et franc entre le comité et les cotonculteurs ont eu lieu le jeudi 9 mai 2019 au siège de l’UNPCB.

Soucieux du devenir de la filière cotonnière du Burkina, le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré a mis en place un comité de haut niveau pour sa relance durable avec à sa tête le ministre du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat, Harouna Kaboré et le ministre de l’Agriculture Salifou Ouédraogo. Pour répondre à la campagne écoulée qui a connu des contres performances ayant entraîné des répercutions négatives aux plans économique et social. Le président de l’UNPCB Bambou Bihoun et celui de l’Union provinciale du Houet ont foi quant à la capacité du gouvernement de trouver des solutions aux difficultés des producteurs. Ils ont traduit le vœu des producteurs pour l’implication et l’engagement du gouvernement.

Le directeur général de la SOFITEX  Wilfried Yaméogo a salué l’initiative du comité de haut niveau pour cette sortie qui intervient après la zone de Faso coton (Manga). Il reste à exhorter l’ensemble des acteurs à la cohésion et à cultiver un solide partenariat dans la confiance et que chacun dans son domaine s’engage à saisir les opportunités et  se donner la main pour relancer la production. Pour Harouna Kaboré, il s’est agi de donner l’information sur l’ensemble des mesures prises par le gouvernement et aussi d’écouter les préoccupations des producteurs à la base. Les producteurs ont demandé une augmentation de la subvention qui leur est accordée.

La mission du ministère de l’Agriculture est de mettre des stratégies sur le terrain pour accompagner les producteurs avec des encadreurs afin que tous les itinéraires techniques soient respectés, semer et désherber à temps, et mettre en place des mécanismes pour un bon suivi des traitements phytosanitaires.

Daniel OUATTARA

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