Retrait du projet du Code électoral : Le préalable d’un consensus politique préféré

Retrait du projet du Code électoral : Le préalable d’un consensus politique préféré

La session extraordinaire portant modification du Code électoral qui devait se tenir le lundi 13 juillet 2020, a été reportée à une date ultérieure suite au retrait du projet de loi par le gouvernement, le 10 juillet dernier. Le ministre de la Communication, des Relations avec le parlement, porte-parole du gouvernement, Rémis Fulgance Dandjinou, justifie ce retrait par la volonté de l’exécutif de trouver un consensus autour du Code électoral. 

L’Assemblée nationale réunie en session extraordinaire était en nombre pour délibérer à cette session. Il s’agit de l’adoption du projet de loi portant modification du Code électoral. La session aussitôt ouverte a été refermée. La raison, le retrait le 10 juillet dernier, du projet de loi par le gouvernement. L’annonce a été faite par le président de l’Assemblée nationale, Alassane Bala Sakandé.

Il a par la suite invité le ministre de la Communication, des Relations avec le parlement, porte-parole du gouvernement, Rémis Fulgance Dandjinou à confirmer ou infirmer cette information. Ce dernier le confirmera. Selon ses explications, en raison de la maladie à coronavirus, un retard a été constaté dans le déroulé, alors que des précisions d’amélioration devraient être apportées pour permettre la tenue des élections le 22 novembre prochain.

 Le code électoral étant consensuel et le fait qu’un certain nombre d’accords sont intervenus, le ministre estime qu’il est impératif que les acteurs politiques qui étaient autour de la table, se retrouvent pour véritablement se mettre d’accord. Le porte-parole du gouvernement rappelle que le code ne peut pas être relu à six mois des élections, s’il ne fait pas l’objet de consensus.

 L’important pour l’exécutif, est que le code qui sera présenté, soit acté et accepté par tous les acteurs politiques, a indiqué le ministre en charge des Relations avec le parlement. Il fait savoir que son collègue en charge de l’Administration territoriale y travaille et qu’incessamment, le gouvernement va demander une session extraordinaire afin de pouvoir présenter le code électoral à la représentation nationale.

Edoé MENSAH-DOMKPIN

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