Séjour de la nouvelle archevêque de Canterbury Sarah Mullally en Afrique : ou comment stopper un schisme dangereux

Séjour de la nouvelle archevêque de Canterbury Sarah Mullally en Afrique : ou comment stopper un schisme dangereux

Après le Vatican pour faire ses civilités au Pape puis en Cisjordanie entre autres  voici Sarah Mullally, la première femme cheffe de l’Eglise d’Angleterre et de la communion mondiale  anglicane au Ghana et au Cameroun !

Un séjour pas anodin puisqu’à l’heure où les brebis se clairsement en Occident, il est impératif de venir au milieu d’un continent où habitent les trois quarts des fidèles anglicans.

Surtout que son intronisation en mars dernier avait donné lieu à une bronca flirtant un schisme qui ne dit pas son nom . Et c’était en Afrique plus précisément au Nigeria qui s’est achevé par la création du Conseil anglican mondial dirigé par dirigé par le réseau Gafcon qui avait élu le Rwandais Laurent Banda comme cornac spirituel.

Il faut rassurer les ouailles sur elle-même ( ouverture du ministère aux femmes ) et sur la question des LGBTQ+. D’où l’Office religieux de 3 heures à Accra au Ghana . Tout en montrant que genrer cette responsabilité n’est pas une hérésie . l’Office du Ghana a été dirigé par des femmes. Au Cameroun sans l’avouer il y a un accent politique à l’endroit des populations du Nord ouest et Nord-Est et un clin d’œil à un Cameroun apaisé.

Mais fondamentalement il s’agit de circonscrire la séparation qui se dessine d’autant que sans la branche africaine l’Eglise anglicane devient une coquille à moitié vide . Si épicentre est bien en Angleterre au Nord mais les brebis sont au Sud en Afrique !

La rédaction

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