Sport : Le ministre Azoupiou rencontre journalistes et anciens joueurs

Sport : Le ministre Azoupiou rencontre journalistes et anciens joueurs

Engagé dans une série de concertations avec les différents acteurs du monde sportif, le ministre des Sports et des Loisirs Daouda Azoupiou a échangé hier jeudi 14 mai 2020 avec les deux associations des anciens footballeurs ainsi que la presse sportive.

Plusieurs échéances attendaient le sport burkinabè cette année. Le CHAN 2020, les éliminatoires de la CAN 2021 et le Mondial 2022, les Jeux olympiques finalement reportés en raison du Covid-19. Mais, il y a aussi le processus de renouvellement des structures fédérales qui était prévu au premier semestre. Il aura finalement lieu entre le 27 mai et le 30 septembre.

C’est jamais sans difficulté que ces élections se déroulent car le sport draine de la passion et engage de la rivalité. C’est dans ce sens que se justifient ces rencontres entre le ministre Azoupiou et les acteurs. Hier jeudi donc, le ministre a échangé avec deux associations dans la salle Mathias Sanou du stade du 4-Août. Il s’agit de l’association des anciens internationaux et celle des anciens footballeurs. Ce n’est plus un secret, ces deux structures dirigées respectivement par Ibrahim Traoré dit Baya et Madou Dossama ne sont pas en odeur de sainteté et n’hésitent pas à se démonter par médias interposés.

Le ministre des Sports a appelé au sens de responsabilité de tout un chacun dans une période où chacun semble avoir choisi son camp dans la bataille pour la présidence de la Fédération burkinabè de football (FBF). Après les anciens footballeurs et internationaux, c’est la presse sportive qui a été reçue. Le patron du département des sports a annoncé qu’ils ont eu l’autorisation pour reprendre le processus de renouvellement des structures à partir du 27 mai jusqu’à 30 septembre.

«Je ne vais pas descendre dans l’arène, mais je voudrais qu’on canalise tous les esprits pour que le Burkina Faso sorte grandi», a martelé Daouda Azoupiou. Les hommes de médias ont soulevé un certain nombre de préoccupations auxquelles le ministre et ses plus proches collaborateurs ont donné des éléments de réponse. Ils ont tous reconnu que l’initiative est bonne parce que le journaliste doit travailler à relayer l’information en restant neutre.

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