La Côte d’Ivoire est en état d’alerte, après la détection de plusieurs cas de la variole du singe. Selon les chiffres du gouvernement ivoirien, douze (12) cas ont été enregistrés dont un (1) décès). Cette situation a conduit le gouvernement de Beugré Mambé à interdire la détention des animaux sauvages vivants dans le pays en vue de stopper la propagation du virus de la variole du singe. Dans un communiqué rendu public mardi dernier, le ministère des Eaux et des Forêts souligne que la détention des animaux sauvages vivants, notamment, les singes, les chimpanzés, les rats et écureuils comme animaux de compagnie et la consommation de la viande de brousse, particulièrement celle des singes et des rongeurs, étaient des facteurs favorisant la propagation de cette maladie.
Avec près d’une douzaine de cas enregistrés, la Côte d’Ivoire constitue l’épicentre de l’épidémie en Afrique de l’Ouest. A côté de cette réaction préventive des autorités de la Côte d’Ivoire qui connait une flambée du virus du singe, l’agence de Santé de l’Union africaine a également sonné la trompette en déclarant cette maladie d’urgence sanitaire qui touche 16 pays du continent. A ce jour, plus 450 victimes sur 1500 personnes malades ont été dénombrées en Afrique et pas seulement, alors que les laboratoires s’attèlent à trouver un remède (vaccin) a cette nouvelle forme d’infection, des signaux alarmants nous parviennent du vieux continent. Hier jeudi 15 août 2024, la Suède a signalé un premier cas de la variante la plus contagieuse de la variole du singe, en dehors de l’Afrique, ont rapporté les médias locaux. «Ce cas est le premier à avoir été diagnostiqué en dehors du continent africain», a déclaré Olivia Wigzell, directrice générale par intérim de l’Autorité de santé publique suédoise. Selon elle, la personne concernée a cherché un traitement dans la région de Stockholm et a été confirmée comme étant infectée par la variante la plus contagieuse du virus, connue sous le nom de clade 1. Selon l’Autorité de santé publique, la personne a été infectée lors d’un séjour dans une région d’Afrique où sévit une importante épidémie du virus.
La rédaction


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